L’académie de
Montpellier ayant constaté qu’un tiers seulement des élèves à très fort QI
entamaient des études supérieures, vient de nommer un « référent
surdoué » dans chaque département, afin de faire face à ce gâchis,
détecter et mieux gérer ces personnes hors normes.
En
effet, et selon Vlinka Antelme présidente de l’Afep[1],
les méthodes d’enseignement traditionnelles ennuient les élèves
intellectuellement précoces, habitués à mémoriser sans comprendre la logique et
non à apprendre.
C’est
le désordre dans leurs têtes, d’autant plus qu’elles n’ont pas toujours
conscience de leur potentiel, se croient schizophrènes ou bipolaires, et
passent la plupart du temps à côté de choses qu’elles aimeraient faire.
D’un
autre côté, Laurence, médecin psychiatre et responsable des admissions à MENSA[2],
voudrait qu’on arrête de victimiser à tort et à travers les personnes précoces.
Pour
elle, un haut potentiel ne rime pas avec exclusion, loin de là. Elle affirme
avoir été sauvée par l’Université, endroit où elle a trouvé de la
reconnaissance.
Les
deux points de vue se rejoignent sur la nécessité d’expliquer aux enfants leur
différence afin qu’ils arrivent mieux à s’épanouir.

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