samedi 1 décembre 2012

Plus de 2/3 des élèves surdoués font face à un échec scolaire



L’académie de Montpellier ayant constaté qu’un tiers seulement des élèves à très fort QI entamaient des études supérieures, vient de nommer un « référent surdoué » dans chaque département, afin de faire face à ce gâchis, détecter et mieux gérer ces personnes hors normes.

En effet, et selon Vlinka Antelme présidente de l’Afep[1], les méthodes d’enseignement traditionnelles ennuient les élèves intellectuellement précoces, habitués à mémoriser sans comprendre la logique et non à apprendre.

C’est le désordre dans leurs têtes, d’autant plus qu’elles n’ont pas toujours conscience de leur potentiel, se croient schizophrènes ou bipolaires, et passent la plupart du temps à côté de choses qu’elles aimeraient faire.


D’un autre côté, Laurence, médecin psychiatre et responsable des admissions à MENSA[2], voudrait qu’on arrête de victimiser à tort et à travers les personnes précoces.
Pour elle, un haut potentiel ne rime pas avec exclusion, loin de là. Elle affirme avoir été sauvée par l’Université, endroit où elle a trouvé de la reconnaissance.

Les deux points de vue se rejoignent sur la nécessité d’expliquer aux enfants leur différence afin qu’ils arrivent mieux à s’épanouir.


[1] Association Française des Enfants Précoces
[2] Association d’adultes précoces

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